Découvrez Quels Sont Vos Dons Spirituels en 5 Minutes

Bonjour à toutes les précieuses personnes qui constituent mon lectorat, je vous remercie sincèrement d’être là. J’espère que vous allez super bien et que vous êtes prêts à découvrir de nouvelles choses.

Depuis quelques temps, je suis animée par un esprit de curiosité vis-à-vis de tout ce qui a un trait avec la spiritualité. J’avoue que cette obsession à vouloir percer ce mystère m’a conduite à la lecture et l’étude de la bible (lol). Plus je mène mes balades dans les versets, plus je me dis que les enseignements qui y sont donnés ne sont pas si irrationnels qu’on peut le croire mais au contraire reflètent clairement les situations de notre vie quotidienne.

J’ai découvert récemment une notion que je trouve assez importante : il s’agit des dons spirituels. Chacun d’entre nous a au moins déjà entendu parler d’une personne clairvoyante qui peut prédire l’avenir, d’une personne dénommée « le sage » à cause de son habileté à prodiguer des conseils atemporels, d’une personne qui délivre des mauvais esprits ( mdrr) Bref ce genre de trucs quoi.

En fait cette notion vient éclairer nos lanternes au sujet de toutes les questions que nous nous posons aux sujets de ce type de personnes.

1) Définition

Un don spirituel est une manifestation de l’esprit, une capacité dont dispose une personne à faire des choses par son esprit. En d’autre terme, il s’agit d’une aptitude surnaturelle à accomplir une tache pour autrui.

N.B : Il est important de ne pas confondre un don et un talent bien qu’ayant sensiblement les mêmes définitions. Un talent est une aptitude monétisable qu’on utilise au service des autres. Elle peut s’acquérir par l’apprentissage, l’observation, et la familiarisation avec une personne exerçant l’activité pour laquelle nous sommes doués. Par contre un don est une aptitude qui n’est pas toujours monétisable mais qui s’utilise également  pour le bien commun. Plus explicitement, un talent peut être inné ou acquis alors qu’un don ne peut être acquis ; il est inné à chaque Homme.

2) Les différents types de dons

Il existe une multitude de dons spirituels mais je ne saurais les lister totalement. Aujourd’hui Je ne parlerai que des 9 dons les plus connus tels que mentionné dans le livre 1 Corinthiens 12.

a) les dons vocaux

Il s’agit des dons qui ont besoin de la bouche pour s’exprimer. Nous en dénombrons trois (3) :

  • Le don de prophétie : est une aptitude à édifier, exhorter et consoler une personne de façon spontanée. Un prophète n’est pas celui qui prédit les choses qui n’existent pas, c’est une personne qui sous l’inspiration divine vous affermit, vous encourage et vous réconforte.  Par exemple : Si vous vous trouvez dans une situation de stress, de dépression et une personne vient vous dire que vous êtes la lumière du monde, le sel de la terre puis ajoute que vous allez conquérir des nations. Alors là il s’agit d’une prophétie car elle fait référence au but  de votre venue sur la terre ; vous êtes ici pour occuper l’espace par votre chaleur.
  • Le don de la diversité des langues : il s’agit d’une aptitude à parler plusieurs langues. Attention : Cela ne veut pas dire parler les langues pour lesquelles vous avez été formé.
  • Le don de l’interprétation des langues: ce n’est pas un don de traduction comme le croirait certains (lol). Il s’agit d’une aptitude à pouvoir extraire le message central d’un discours. Lorsqu’on analyse attentivement nos interactions avec les autres, nous nous rendons compte qu’il  y a des personnes avec lesquelles nous n’avons pas besoin de discourir longtemps pour qu’elles saisissent le fond de notre pensée ; des personnes avec lesquelles au bout de 5 minutes écoulées à lui expliquer un projet, elle a déjà compris les tenants et les aboutissants de celui-ci.

b) les dons de révélation

  • Le don de la parole de connaissance: C’est une aptitude à pouvoir définir le passé, le présent et le futur caché d’une situation sans avoir d’information au préalable. Attention : cela ne veut pas dire que la personne qui l’a possède la science infuse et est autosuffisant.
  • Le don de la parole de sagesse: C’est une aptitude à toujours se sortir des situations compliquées sans avoir vécue une expérience similaire auparavant.  Attention : Cela ne veut pas non plus dire que la personne qui l’a, possède toute la sagesse et n’a pas besoin des conseils des autres.
  • Le don de discernement des esprits: En évoquant ce don je me dis au fond de moi qu’il est  inné en tout Homme ; car nous sommes tous dotés d’un sixième sens, d’une intuition qui ne manque pas de nous interpeller à chaque fois qu’une circonstance / personne est  bonne ou mauvaise.  Il se définit  comme étant la faculté d’une personne à discerner  le type d’esprit qui agit.

c) les dons de puissance

  • Don de guérison : c’est une capacité à guérir d’autres personnes. Ce don est très courant dans la vie de tous les jours. Il y a des personnes qui connaissent le médicament de telle ou telle maladie sans avoir jamais été dans une école de médecine pour se former.
  • Don de foi: c’est une aptitude à délivrer (comme je disais plus haut…) et manifester la puissance. Par exemple : une personne qui se retrouve au fond du gouffre et parvient à conserver la foi qui lui permettra de voir sa situation transformée.
  • Don de miracles: l’aptitude à faire des choses qui dépassent l’entendement humain. A ce niveau, j’ai envie de dire que tout le monde possède ce don car en se référant à nos origines qui nous explique que nous sommes des dieux et des déesses nous avons forcement la capacité d’accomplir les mêmes exploits que notre divinité. « Celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais et il en fera de plus grandes » Jean 14 :12

En poursuivant les recherches dans le livre de Romain 12:6  on parle du don de secourir, don de l’enseignement et du don de gouverner mais comme j’ai dit plus haut je ne saurai tous les énumérer mais je vous  exhorte à faire d’avantage de recherches sur le sujet si vous le trouvez intéressant.

3) Comment découvrir ses dons spirituels ?

Puisqu’il ne s’agit pas d’une science exacte , il n’y a pas de méthode qui soit universelle.  Chaque individu vivant sa spiritualité à sa façon, je préfère parler ici des suggestions d’attitudes à adopter pour découvrir ses dons :

  • Être attentif à ce que vous êtes en train de faire à chaque instant: c’est-à-dire s’évaluer à chaque fois pour détecter ce que vous êtes capable de faire sans effort et de manière totalement indésirée.
  • Écouter la voix des autres : il est clair que notre environnement joue un grand rôle dans notre connaissance de soi. Donc souvenez-vous de ce qui se dit généralement de vous lorsque vous faites une action quelconque.
  • Faire beaucoup de méditation / beaucoup prier pour ceux-là qui croient en Dieu

Avant de ranger l’encre dans le tiroir , j’ai envie de repréciser quelques éléments :

  • Chacun d’entre nous possède des dons qui sont différents les uns des autres c’est-à-dire que si votre père a un don de discernement rien ne stipule que vous l’aurez également.
  • Avoir un don ne veut pas dire être extraordinaire
  • Un don est destiné à servir au bien être de votre communauté et non à vous en prévaloir.
  • Un don sert à témoigner la magnificence de votre créateur que vous incarnez sur terre.
  • La connaissance de vos dons vous aide à mieux vous déployer dans vos différentes taches.

Bon voilà,  Je vous souhaite à tous bon courage sur le chemin de la découverte de vos dons. Surtout restez humble et très concentré sur vos objectifs. A bientôt, pour un nouvel apprentissage.

Les trois portes de la sagesse : Laquelle vous y mènera ?

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage. « Éclaire-moi sur le Sentier de la Vie » , demanda le Prince

« Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton cœur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi. »

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire « CHANGE LE MONDE ». « C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. » Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant,

Mais l’apaisement du cœur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent. Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas ». « C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise ». Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire « CHANGE LES AUTRES ». « C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. » Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent. 86

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » ;« J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas ». « C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise ». Et il disparut.

Peu après, le Prince arriva devant une porte où figurait ces mots « CHANGE TOI TOI-MÊME ». « Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, » se dit-il. Et il entama son troisième combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses

Imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelques succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « j’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser. » « C’est bien, » dit le Sage. « Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise. » « C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru. » Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la troisième porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait « ACCEPTE-TOI TOI-MÊME. » le Prince s’étonna de ne pas avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. « Quand on combat on devient aveugle, se dit-il. » Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement. »

« C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la troisième porte. » À peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut « ACCEPTE LES AUTRES ». Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux sage. « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » demanda ce dernier. J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement. » « C’est bien, dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse, tu peux franchir à nouveau la deuxième porte. » Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut « ACCEPTE LE MONDE ». Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C’était pourtant le même

Monde qu’autrefois. Était-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste, ni gai. Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement. » C’est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde. » Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita. « Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence.» Et le Vieil Homme disparut.

texte proposé par Françoise Laurent

Quitter le statut Quo : 5 solutions éfficaces à expérimenter

« S’il y a pas un problème, il y a une solution… » Bob Marley.

Le statut quo, cette posture éternelle qu’il est difficile (mais pas impossible) de quitter, est connu de beaucoup de personnes. Les solutions à ce problème sont nombreuses mais nous ne citerons que les plus pertinentes et surtout celles qui répondent aux causes les plus fréquente

1) Dompter sa peur

la peur

La peur est un sentiment naturel que l’on retrouve en chaque être humain. Elle se caractérise différemment mais a pour seule issue, la paralysie (physique ou mentale). La peur c’est ‘’ ce truc ‘’ là qui vous empêche d’avancer ou même de bouger face à telle ou telle situation. Elle est la principale cause du statut quo et l’on est obligé de la dompter.

Dompter la peur, nous n’oserons dire supprimer la peur parce que c’est une chose impossible. La peur est un sentiment naturel, ce qui revient à dire que l’on ne peut l’effacer à moins de devenir une machine. La peur est une énergie ,et la dompter signifie la transformer en une autre. Elle a toujours précédé le courage ou l’abnégation comme l’illustre l’adage « qui n’a pas peur, n’a pas de courage ».

Le plus important n’est pas de cacher ou encore moins d’oublier sa peur mais plutôt d’en faire une chose nouvelle : le courage. L’objectif est donc de ne pas s’arrêter à la peur comme la majorité des personnes dans cette posture mais de la traverser et la transformer.  Cet exercice constituera un grand pas dans le processus de suppression du statut quo.

2) Sortir de la zone de confort

zone de confort

La zone de confort c’est le jardin personnel, le mini paradis que l’on s’est construit avec ses moyens et sa situation actuelle. Elle peut être mentale ou physique. Une situation donnée est considérée comme la meilleure pour soi et du coup toute idée d’amélioration ou de changement est refusée. La zone de confort varie d’une personne à une autre mais la situation est la même : une satisfaction totale au vue de l’actuelle situation de la personne.

Sortir de cette zone est une chose difficile, surtout si l’on y est depuis un certain temps. Cela ne veut pas dire que c’est une chose impossible. Il y a un risque, celui d’entrer dans la zone de panique qui est normalement très éloignée. L’objectif est de quitter la zone de confort pour la zone d’apprentissage. C’est cette zone qui va contribuer à la construction de votre personne. Sortir de cette zone permet de quitter le statut quo et ainsi de s’améliorer et d’apprendre des nouvelles choses.

3) Apprendre … avec sagesse et discernement

sagesse.jpg

Apprendre, c’est développer son cerveau, l’enrichir de nouvelles connaissances. L’apprentissage se fait de plusieurs manières : à l’école, à la maison, dans la rue et même dans certains lieux insolites. L’apprentissage est ce qui contribue à la maturité mentale et aussi à la maturité physique. Le Soi grandit avec l’apprentissage et ce n’est pas sans conséquence positive.

Apprendre doit se faire dans une certaine sagesse et aussi un discernement. D’une manière simple, disons que l’apprentissage est une bonne chose mais elle doit être limitée. Toute chose n’est pas bonne à apprendre. Vous rejoindrez mon idée  si jez prennais l’exemple d’apprendre à faire du mal .

Le plus important dans l’apprentissage est de le faire avec sagesse c’est-à-dire n’assimiler que ce qui sera utile et surtout positif. Les connaissances antérieures doivent servir de repère dans ce sens.

4) Se faire confiance

se faire confiance.jpg

« Oublie tes peurs et aie confiance en toi. Tu peux plus que tu ne le penses ! ». C’est sans commentaire la phrase que toutes les personnes se trouvant dans une situation de statut quo aimeraient entendre afin de se décider. La confiance en soi est la base de toute chose. En effet, ce que l’on pense et dit de soi est très puissant. Elle peut construire ou détruire et elle est une question de volonté de soi-même.

La confiance en soi est une question de croyance. Pour arriver à ce stade chaque personne devrait croire en elle-même et miser sur sa personne. Aucune personne ne vous connait mieux que vous et cela est une force qu’il faut utiliser en sa faveur. Votre connaissance de vous-même devrait vous poussez à miser sur vous et ainsi permettre aux autres de le faire aussi.

Votre estime signifie que vous devez considérer votre ego sans toutefois passer dans l’exagération.

5) Etre réaliste et avancer

etre realiste.jpg

La réalité est ce qui se vit tous les jours. C’est le contraire du rêve et elle peut en être complètement différente. Quitter le statut quo nécessite une prise de position au vue de la réalité. Cette prise de position va normalement entrainer l’arrêt de cette utopie qui consiste à se satisfaire dans le statut quo.

Le but ici sera de se rendre à l’évidence que sa situation actuelle n’est pas la finale et qu’il est possible d’évoluer et faire avancer les choses. Il faudra donc prendre en considération les données du présent et d’en sortir une décision qui permettra d’avancer.

Loin d’avoir épuisé le sujet, nous espérons qu’à partir d’aujourd’hui vous ferez partis des personnes qui sont en constante évolution et le statut quo est un souvenir

By Joe Dez.